I, Frankenstein, réalisé par Stuart Beattie, raconte l'histoire d'Adam (Aaron Eckart), la créature de Frankenstein, qui a survécu jusqu'à aujourd'hui, grâce à une anomalie génétique survenue lors de sa création. Son chemin l'a mené jusqu'à une métropole gothique et crépusculaire, où il se retrouve pris par une guerre séculaire sans merci entre deux clans d'immortels. Adam va être obligé de prendre parti et de s'engager dans un combat aux proportions épiques.
Après les mythes des Vampires et des Loup-garous, les producteurs d'Underworld s'attaquent cette fois-ci à une autre icône emblématique : Frankenstein. Juste pour cette raison, je m'attendais à un film d'aussi bonne qualité qu'Underworld, mais je me trompais. Même si le scénario partait d'une bonne idée, il manque malgré tout de profondeur. En effet, le début du film est trop rapide : en à peine dix minutes, on passe du temps de la création de Frankenstein, au temps actuel, c'est à dire, environ 200 ans après. Puis la 3D n'est pas très utile, et beaucoup d’images ne sont pas nettes, ce qui est assez décevant. Ensuite, niveaux maquillage, les gargouilles sont bien faites, mais les démons sont complètements ratés. Quant à Frankenstein, à part les cicatrices, sa peau est identique dans les différentes parties de son visage et de son corps : à cause de cela, il n'est pas désagréable à regarder et n'a rien d'effrayant, ce qui normalement, devrait être tout le contraire. Cependant, les scènes d'actions sont réussies et les effets spéciaux de bonne qualité.
En conclusion, c'est plus un film qui mise sur les effets spéciaux et l'action plutôt que sur un bon scénario.
Ruphy Alexia
