Vous en avez forcément entendu parler, c’est le film le plus médiatisé de ce début d’année. Moi-même, je fus assez hésitant avant d’aller le voir ; la critique était assez divisée, allant d’ « échec artistique » (Positif) à « morceaux d’anthologie » (Libération). Le mieux étant de se faire sa propre opinion… Quelle claque ! Je crois que peu de réalisateurs sont capables d’une telle densité d’émotions sur un tel format (3 heures tout de même).
La première partie film nous immerge directement dans un monde, méconnu du grand public, un monde sans limite : la finance. On va alors suivre l’ascension fulgurante de Jordan Befort, interprété par un Leonardo DiCaprio magistral. Martin Scorsese ne sait véritablement imposé aucune limite : la démesure est (largement) à la hauteur des attentes du spectateur. Et puis, après une bonne heure et demie de film, entre en scène notre Jean Dujardin national, qui complète à merveille le « Loup » ; bien que l’un des deux renvoie l’autre au second plan.
C’est donc en sortant de ces 3 heures épuisantes, hilarantes, que je me rends compte de l’immense réussite du duo Scorsese-DiCaprio.
Nathan Bouillard