Réalisé par Ludovic Bernard
Acteurs principaux et rôles : Jules Benchetrit (Mathieu Malinski jeune pianiste)
Lambert Wilson (Pierre Geithner directeur du conservatoire national supérieur de musique de Paris) DCNSMP*
Kristin Scott Thomas (la "Comtesse", professeur de piano de Mathieu)
« Au bout des doigt » est un film français sortie le 26 décembre 2018 de comédie dramatique réalisé donc par Ludovic Bernard. Ce film met en valeur la musique classique plus précisément le piano, et l’histoire d’un jeune pianiste qui habite en banlieue au nom de Mathieu. Il découvre le piano tout petit, intrigué par un monsieur qui joue dans son immeuble. Cet homme lui partage donc son don au piano, et le lui offre lors de sa mort…
Malgré son manque de confiance en lui, et sa « rage » qu’on peut ressentir et voir tout au long du film, il réussis à se faire remarquer un jour lorsqu’il joue au piano à la gare, par Pierre, le DCNSMP*. Car pour Mathieu, jouer du piano est vitale pour lui, l’évade, le piano représente par ailleurs toute sa vie. Pierre permet à Mathieu d'échapper au centre de détention en lui faisant faire des travaux d'intérêt général au conservatoire. Il est donc coacher par sa professeur de piano (la « Comtesse »). Lors de sa présence en apprentissage au grand auditorium. Mathieu rencontre une jeune fille au nom de Anna, qui joue de la violoncelle. Pierre le tire d'affaire et lui propose de participer à concours prestigieux. Malgré la désapprobation de ses supérieurs, Pierre pousse Mathieu à donner son maximum. Le jeune pianiste ignore que Pierre va le pousser à dévoiler ses grands talents...
Le réalisateur Ludovic Bernard a réalisé peu de film, mais ses films ont eu un bon succès comme « L’Ascension » qui, je trouve a un petit lien avec ce film. « L’Ascension » est un film qui raconte l’histoire vraie d’un jeune homme qui a réussi à monter l’Everest pour sa copine sans jamais ne s’être entrainer à la randonnée ou autre…
Le lien entre ces deux films est que malgré son manque de confiance en soi, ou la peur de passer à autre chose dans sa vie, est qu’il faut oser, car tout le monde possède un don dans sa vie, bien différent de chacun.
Ce film, cet histoire me fait personnellement également penser à une vidéo qui tourne beaucoup sur les réseaux (principalement twitter) d’un jeune garçon qui s’appelle Mourad, un jeune pianiste de 14 ans découvert à Marseille dans le hall de l’hôpital de Timone, qui joue deux fois par semaine du Chopin sans partition, car il n’a pas de piano chez lui. Un piano lui a été donc offert grâce à son don.
Les choix des acteurs du réalisateur ont été par ailleurs très rechercher. Ludovic a par exemple choisi Jules (Mathieu), « séduit par son magnétisme », pour sa bonne incarnation du personnage par rapport à l’histoire. Son âge, sa façon de dire les choses, ses très de caractères en lien avec son habitat (en banlieue)…
Ludovic a donc plutôt voulu avoir un acteur en bon rôle avec l’histoire sans qu’il sache jouer du piano. Des cours lui ont donc été donné trois mois à l’avance pendant plusieurs heures, chaque jour (environs trois heures) par la professeur Jennifer Fichet. On peut souvent entendre dans le film son interprétation. Des cours lui ont aussi été également donné par le mari de Jennifer Fichet, Boris, qui lui a appris même à avoir la bonne gestuelle corporelle d’un pianiste.
Ludovic a été aussi par exemple intéresser par la jeune femme Karidja Touré, qui joue le rôle de Anna, la copine de Mathieu, qui joue de la violoncelle. Le réalisateur a été attiré par son jeu dans le film « Bande de fille ». Des cours de violoncelle lui ont donc été aussi donner pour bien qu’elle incarne son rôle dans le film.
Il y a bien d’autres acteurs qui ont eu la même formation.
Je trouve que tout ces petit choix du réalisateur ont été très bien pris en compte, ce qui fait de ce film un véritable chef d'œuvre.
Lors du tournage il fallait bien évidemment avoir des courts moment de musique, en lien avec le film, sans droit d’auteur. Il fallait donc enregistrer tout cela dans un studio (précisément en Belgique). Le compositeur et superviseur musical Harry Allouche a donc été à la tête de tout cela. Par la suite il fallait tourner avant l’enregistrement car quelques scène de sa musique vont être jouer dans le film. Le réalisateur Ludovic était bien évidemment présent lors de l’enregistrement pour donner son rendu et permettre d’ajuster les choses par rapport aux images du film. Le compositeur a donc essayer plein de modes de jeux, par exemple pour le générique, essayer de vraiment créer des textures comme avec le time lapse dans la gare en début de film (musique en bon lien avec l’image, rapidité du son effectuer avec le piano ou la violoncelle, en rapport avec la rapidité de l’image…)
Mon impression général sur ce film est que, tous les choix du réalisateur ont été très très bien pris en compte. Le choix de ces acteurs, le choix de la musique grâce à Harry Allouche, les plans effectuer comme les times lapse (dans la gare), les glissement (autour du piano lorsque Mathieu joue) et surtout le lien avec les images et la musique est juste parfaite.
Je trouve aussi que ce film montre bien, prouve bien que l’on peut venir de rien et réussir grâce au don que chacun possède (don de la musique…).
Théliau CARLIER 2º7
