Réalisateur : Alexis Michalik
Acteurs : Thomas Solivérès, Olivier Gourmet, Lucie Boujenah
Durée : 110 minutes
Le film est tiré de la pièce de théâtre du même nom
Ce film dépeins une partie de la vie d'Edmond Rostand, très grand dramaturge français et auteur du légendaire Cyrano de Bergerac, ainsi que de sa célèbre tirade du nez.
Le film commence sur une voix OFF qui nous explique que nous sommes fin 1897. Edmond Rostand(Thomas Solivérès) sort d'un théâtre, où sa dernière pièce n'a pas eu le succès esconté. Il rentre chez lui et tombe par hasard sur une projection de cinématographe. Il arrive chez lui et est totalement démoralisé. 2 ans plus tard (temps pendant lequel il n'a rien écrit du tout), Sarah Bernard (Clémentine Célarié), grande comédienne, lui arrange un entretien (sans son consentement) avec Constant Coquelin (Olivier Gourmet), grand acteur également. Edmond va prendre un café avant l'entretient pour déstresser, espérant trouver au moins une idée de pièce à lui présenter. Il assiste alors à une scène importante : Le patron du café se fait traiter de Nègre par un raciste. Le patron, Honoré de son prénom, lui tire alors une réplique semblable à la tirade du nez, mais sur la couleur, puis le sort du bar. Edmond va donc le voir et se rends compte que c'est un homme très intelligent et cultivé. Il va ensuite voir Coquelin, confiant. Durant l'entretient, il trouve le nom de son personnage, Hercules Savignien de Cyrano de Bergerac, et une tirade, inspirée de celle d'Honoré. Coquelin est emballé par l'idée et lui demande une pièce de plusieurs actes. On voit ensuite Léo, meilleur ami d'Edmond et grand amoureux des femmes, qui assure à son ami que cette fois c'est la bonne. Comme la fille lit beaucoup, Léo lui demande de l'aider, lui qui a le sens de la réplique. Edmond va alors entamer une correspondance secrète avec Jeanne (Lucie Boujenah), l'élu du cœur de Léo et accessoiriste. Elle, amoureuse de Léo qui est en réalité Edmond, et lui inspiré pour la pièce grâce à elle. Il ne va d’ailleurs pas se gêner pour créer une situation semblable dans la pièce. Les répétition commencent, tandis que la pièce s'écrit en même temps. Jeanne demande à Léo de la rejoindre, ce qu'il fait. Edmond le suis pour essayer de mettre fin au quiproquo qu'il a créé. Plus tôt, Edmond avait menti sur son identité, prétendant être un autre dramaturge, ennemi d'Edmond. Léo en veutr à son ami d'avoir répondu à Jeanne sans lui en avoir parlé à lui. Jeanne qui est nommé accessoiriste de l'actrice principale de Cyrano. De plus, comme si ça n'était pas assez, la femme d'Edmond tombe sur les lettres de Jeanne. Elle lui demande de dormir autre part. C'est alors qu'il réecrit entièrement chaque actes de la pièce en une seule nuit. Peu l'heure de la première, l'actrice jouant Roxanne se blesse en tombant dans une trappe défectueuse. Jeanne, qui connais le texte par cœur, est désignée pour la remplacer. Elle apprend d'ailleurs qu' Edmond est Edmond et tente de l' embrasser. Ce qu'Edmond refuse, fidèle à sa femme. Au final, la pièce rencontre un énorme succès, Léo conquière le cœur de Jeanne, Edmond parvient à expliquer la situation à sa femme et se réconcilie avec. Et Coquelin à eu sa scène de duel.
Happy End
La lumière est réussie. Évidemment lors des passages sur scène, notamment sur la pièce finale, où la scène s’éclaircit au fur et à mesure que la salle se remplie. Mais aussi, elle change subtilement lors des changement d'humeur des personnages. Les acteurs, également, sont impressionnant, ceci probablement dû au fait qu'ils sont comédiens de théâtre à la base. Pour reprendre l'exemple de Thomas Solivérès, acteur principal du film, il arrive parfaitement à endosser le rôle d' Edmond Rostand. En effet, ce dernier est décrit comme un homme discret, timide, et plein de doutes dans de nombreux documents et autres, comme la pièce de théâtre « La fabuleuse histoire d'Edmond Rostand » (Oui c'est subtil). Le film tourne autour de deux choses. D'abord, la pièce Cyrano de Bergerac, évidemment, mais aussi d'un énorme quiproquo, « marque de fabrique » des adaptation de pièce au cinéma, comme par exemple « Le prénom », ou encore « Le dîner de con ». Ce quiproquo, à savoir les lettres à Jeanne, ajoute à la fois une bonne dose de comique au film, mais également du dramatique et de la tension. Le film prend certaine libertés par rapport à la réalité, par exemple en introduisant le personnage d'Honoré, bien que cela ne nuit en aucun cas à l'histoire.
En clair, pas besoin d'être un fan de théâtre ou de connaître la vie d'Edmond Rostand, cela reste un film sympathique à voir, que ça soit pour le comique, même le jeu des acteurs ou même pour la magnifique moustache de Thomas Solivérès
C'était Dudek Zacharie, à vous les studios
