Qu'est-il de plus fort que l'amour d'une mère pour sa fille ? C'est ce que nous a montré Disney en 2014 avec le premier film Maléfique, qui nous montre que c'est bel et bien la sorcière à l'origine de la malédiction d'Aurore, qui reveilla la jeune fille avec un baiser d'un amour sincère et non pas un prince charmant.
Ce 16 octobre, Disney n'eu peu de mal à nous ensorceller avec le nouveau volet de Maléfique, la terrible sorcière de "La Belle au bois dormant", tiré du conte de Charles Perrault.
Ce film, de son titre original Maleficent: Mistress of Evil, d'une durée de 119 min, réalisé par Joachim Ronning (Pirates des Caraïbes : La Vangeance de Salazar) remet face à la caméra Angelina Jolie dans la peau de Maléfique pour faire face à une nouvelle menace : la Reine Ingrith, mère du prince Philippe et future belle-mère de Aurore, ayant des projets terrifiants pour le royaume de la Lande et le peuple des fées. Maléfique qui s'oppose à l'union de sa fille et du prince, doutant des réelles intentions de la Reine, se fait accuser à tort d'un crime sur le roi, qui aura comme conséquence de complexifier sa relation avec Aurore.
Ce qui impressionne en premier dans ce film, ce sont les décors qui sont à couper le souffle. On y est plongé dès les premiers instant du film avec un tour complet de tout le royaume de la Lande avec une prise de vue aérienne à la manière d'un "plan au drone". On se dit directement qu'une grande partie du budget est allée dans les effets spéciaux, pour le plus grand plaisir de nos yeux. Les créatures de la Lande sont tout aussi réussi, d'autant plus qu'elles sont attachantes ! Quant à Maléfique, elle en donne des frissons à chaque entrée dans une scène. Ce personnage mystérieux, craint de tous les humains, n'est pas celle qu'on pense. Elle cache derrière un passé douloureux et un air méchant un amour passionnel, "un amour sincère", pour sa fille.
