Un dernier volet rempli d’action et de rebondissements, rendant ce film captivant et émouvant.
Thomas et les Blocards (compagnons qui étaient avec lui dans le premier labyrinthe) s'engagent dans une ultime mission, plus dangereuse que jamais. Afin de sauver leurs amis, ils devront pénétrer dans la légendaire « Dernière Ville » contrôlée par la terrible organisation « Wicked » qui cherche à trouver un vaccin contre le virus braise. Une cité qui pourrait s'avérer être plus redoutable que le labyrinthe et que la Terre brulée. Parviendront-ils à en sortir vivant tout en échappant aux griffes des « fondues » (personnes infectées par braise) et de leur ennemi juré « Wicked » ?
Le labyrinthe : Le remède mortel est le troisième volet de cette saga à succès, il a été adapté du roman du même nom écrit par James Dashner. Ce « très » long métrage durant près de deux heures et demie nous offre beaucoup de réponses à des questions posées dans le premier film Le Labyrinthe et le deuxième, Le Labyrinthe : La Terre brulée. On y voit vraiment un fil conducteur durant toute la projection comparé aux deux premiers films où de nombreux éléments ne permettaient pas très bien de comprendre tous les sujets abordés. Malgré sa longue durée, il reste tout de même très captivant grâce à toutes les courses poursuites, les confrontations, les fusillades, les infiltrations… mais également à l’aide de ce monde appartenant à la science-fiction cependant très réaliste. Beaucoup de rebondissements surgissent principalement à la fin de cette adaptation, le rendant émouvant et bouleversant. Tous ces genres différents mêlant l’action, la science-fiction, la tragédie insistent sur la diversité des ressentis. C’est un film où l’ennui n’est pas présent.
De plus, impossible de ne pas relever le gros travail réalisé aux niveaux des effets spéciaux extrêmement réalistes. Nous sommes, au début du film, entouré de désert et de bâtiment à moitié détruit. Par la suite, on y découvre la « Dernière Ville », une cité ultra modernisée à laquelle seules les personnes aisées peuvent accéder. Tandis que les personnes qui n’ont pas eu cette chance sont condamnées à vivre derrière de gigantesque mur de protection, là où le virus braise peut facilement les atteindre. Durant tout ce long-métrage, on se croirait presque dans ce monde quasiment détruit et habité par une horde de « zombies » appelés les « fondues ». On peut également constater un jeu de lumière remarquable qui crée une sorte de tension immédiate lorsque l’on est projeté dans le noir.
Le labyrinthe : Le remède mortel est donc un film de science-fiction rempli d’action, de rebondissements, de bouleversements le rendant accrocheur et permet de nuancer les ressentis de chacun. Des effets spéciaux époustouflants et réalistes suscitant beaucoup d’émotions et de sensations qui nous rappellent malheureusement la fin d’une grande aventure mais, qui sait, peut-être qu’elle peut réellement avoir lieu…
BORNAND Céline, Seconde 5
